.........Dans le train nous sommes toutes les deux silencieuses. Le paysage défile, Letty s'est endormie. Mon balladeur sur les oreilles, j'écoute en boucle "The kill" de 30 second to mars, en repensant à Paris....
.........30 minutes plus tard nous descendons du train. Nous marchons un bon moment, toujours silencieuses. Nous arrivons enfin à destination. Je m'agenouille, le souffle coupé.
.................[ J'hurle. Je cris, je me débat. J'ai mal. Tellement mal. Je suis à genoux, désemparée, seule. Mes larmes me brûlent. Elle est partie. NON! Je me frappe, je sombre. Non! Ne la recouvrez pas! Pas sans moi... pitié...reviens...
-"Bitte, mutti..."
.................On tente de me relever, je les repousse. Non, ce n'est pas fini, c'est impossible. Je m'accroche desespermentà elle, à son souvenir, esperant que cela la fasse revenir. Je t'aimais tellement. je
t'aime tellement.
.........................................-"Ich liebe dich...Du fehlst mir. Bitte...komm-züruck....." ]
.........Une larme coule. Ma vue se brouille. De nouveau se vide. Tu es si loin...Maman...
Je suis maintenant secouée de sanglot et je m'effondre sur la tombe de ma mère. Letty s'agenouille derière moi et me prend dans ses bras, pleurant elle aussi, silencieusement.
Un temps infini s'écoule ainsi. Mes larmes ne s'arrêtent pas et je les laissent ruisseler...Je voudrais rester près d'elle. Je ne sais pas si j'ai bien fait de venir. J'ai l'impression d'avoir perdu toute force, toute volonté. Je veux juste rester là. Avec elle. Je voudrais revenir deux ans auparavant...
.........Elle n'avait pas encore sa maladie qui lui a dévoré les poumons. Je ne sais plus ce qu'ils m'ont dit à l'époque. Une maladie pulmonaire.... Tout ce que je sais c'est qu'elle cachait sa maladie. Mes frères et moi nous nous en sommes apperçu à partir du moment ou elle a craché du sang. Le stade terminal. Elle se savait condamnée et n'a rien voulu nous dire. Il y a tant de chose que je regrette à présent. Tant de moments qui n'ont pas pu être. Elle est morte bien trop vite. Emportée en 2 mois. Je n'ai pas eu le temps de lui dire enrevoir. La veille de sa mort, son état s'était amélioré. Je n'ai jamais compris.
.........J'avais 15 ans, j'en ai maintenant 17, cela fait 2 ans. Je m'en suis remise petit à petit. Mais revenir ici c'est comme rouvrir une blessure qui ne sera jamais complètement cicatrisée... Ca fait toujours un peu plus mal, ça va toujours un peu plus loin... Je ne sais pas ce que je ferais si Letty n'étais pas avec moi. Letty a toujours été là. Toujours là pour moi. C'est mon courage, ma force. Elle qui n'a pas non plus eu une vie facile. A 15 ans, elle ne voyait presque plus sa mère, presque en permanance en cure de désintox. Elle n'a que son père et sa soeur. Comme moi à présent.
Oui, elle a toujours été là...Même quand Il est mort à son tour...Mais Lui, c'est une autre histoire, une autre douleur et je ne suis pas prête à l'évoquer. De nouveau je m'effondre, submergée par la tristesse.
.........Letty me murmure des mots apaisants, me faisant parler de mes frères, l'un récement marié à une magnifique allemande; l'autre parti étudié en Espagne. Finalement, elle réussi à me lever et à m'entraîner en direction de la gare, me parlant de Paris....
........Arrivée au portail, je me retourne et murmure :
...................-"Ich bin da, je ne t'oublie pas..... Ich liebe dich bis zum ende.. .Mutti."
.........30 minutes plus tard nous descendons du train. Nous marchons un bon moment, toujours silencieuses. Nous arrivons enfin à destination. Je m'agenouille, le souffle coupé.
.................[ J'hurle. Je cris, je me débat. J'ai mal. Tellement mal. Je suis à genoux, désemparée, seule. Mes larmes me brûlent. Elle est partie. NON! Je me frappe, je sombre. Non! Ne la recouvrez pas! Pas sans moi... pitié...reviens...
-"Bitte, mutti..."
.................On tente de me relever, je les repousse. Non, ce n'est pas fini, c'est impossible. Je m'accroche desespermentà elle, à son souvenir, esperant que cela la fasse revenir. Je t'aimais tellement. je
t'aime tellement.
.........................................-"Ich liebe dich...Du fehlst mir. Bitte...komm-züruck....." ]
.........Une larme coule. Ma vue se brouille. De nouveau se vide. Tu es si loin...Maman...
Je suis maintenant secouée de sanglot et je m'effondre sur la tombe de ma mère. Letty s'agenouille derière moi et me prend dans ses bras, pleurant elle aussi, silencieusement.
Un temps infini s'écoule ainsi. Mes larmes ne s'arrêtent pas et je les laissent ruisseler...Je voudrais rester près d'elle. Je ne sais pas si j'ai bien fait de venir. J'ai l'impression d'avoir perdu toute force, toute volonté. Je veux juste rester là. Avec elle. Je voudrais revenir deux ans auparavant...
.........Elle n'avait pas encore sa maladie qui lui a dévoré les poumons. Je ne sais plus ce qu'ils m'ont dit à l'époque. Une maladie pulmonaire.... Tout ce que je sais c'est qu'elle cachait sa maladie. Mes frères et moi nous nous en sommes apperçu à partir du moment ou elle a craché du sang. Le stade terminal. Elle se savait condamnée et n'a rien voulu nous dire. Il y a tant de chose que je regrette à présent. Tant de moments qui n'ont pas pu être. Elle est morte bien trop vite. Emportée en 2 mois. Je n'ai pas eu le temps de lui dire enrevoir. La veille de sa mort, son état s'était amélioré. Je n'ai jamais compris.
.........J'avais 15 ans, j'en ai maintenant 17, cela fait 2 ans. Je m'en suis remise petit à petit. Mais revenir ici c'est comme rouvrir une blessure qui ne sera jamais complètement cicatrisée... Ca fait toujours un peu plus mal, ça va toujours un peu plus loin... Je ne sais pas ce que je ferais si Letty n'étais pas avec moi. Letty a toujours été là. Toujours là pour moi. C'est mon courage, ma force. Elle qui n'a pas non plus eu une vie facile. A 15 ans, elle ne voyait presque plus sa mère, presque en permanance en cure de désintox. Elle n'a que son père et sa soeur. Comme moi à présent.
Oui, elle a toujours été là...Même quand Il est mort à son tour...Mais Lui, c'est une autre histoire, une autre douleur et je ne suis pas prête à l'évoquer. De nouveau je m'effondre, submergée par la tristesse.
.........Letty me murmure des mots apaisants, me faisant parler de mes frères, l'un récement marié à une magnifique allemande; l'autre parti étudié en Espagne. Finalement, elle réussi à me lever et à m'entraîner en direction de la gare, me parlant de Paris....
........Arrivée au portail, je me retourne et murmure :
...................-"Ich bin da, je ne t'oublie pas..... Ich liebe dich bis zum ende.. .Mutti."
Désolée du retard pour la suite mais je bourlingue pas mal pendant les vacances donc j'ai eu du mal à trouver un moment pour me connecter ^^
Petit chapitre mais chapitre important ! =)
J'esper qu'il vous plaira ! N'hésitez pas à laisser des coms ;-)
Petit chapitre mais chapitre important ! =)
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